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La Plume d'Angelys

L'Antre de la Fantasie... L'Atelier d'un écrivain... Le cœur d'un artiste...

Angelys

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L'Imaginaire est mon pays, le Mot est ma voie, la Plume est mon art. Je suis à la fois Pensée et Parole, Fantasie et Philosophie, Croyance et Débat. Facile à cerner, mais peut-être différente de ce que l'on croit. Tout est question d'esprit...
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16.10.2007

De l'écrivain en difficulté

Si j'ai paru délaisser cet espace, ce n'est pas exactement de ma propre volonté. Le but de ce blog est de suivre l'évolution de mon travail et, malheureusement, lorsqu'il n'y a pas de travail, il n'y a pas grand chose à dire.

Les raisons à cette baisse de régime sont multiples et je ne vais pas toutes vous les citer. Parmi les plus importantes, le manque de temps et la difficulté de mise en conditions sont devenus mes pires ennemis. Ce fut une période sombre faite de pages blanches et de doutes. Quelques rares moments d'inspiration, qui n'ont jamais duré longtemps. Et rien n'est fini.

Beaucoup de gens s'imaginent qu'il suffit d'aligner des mots sur un papier ou un écran pour écrire une histoire. Ils se figurent que, parce que l'on est écrivain, cela coule de source. Ceux-là ne pourront jamais comprendre pourquoi les écrivains traversent de telles difficultés. Certains, parmi ceux qui s'essyent à l'écriture, sous quelque forme que ce soit, parviennent à saisir une part des terreurs qui rythment notre vie.

Aussi bien la classique phobie de la page blanche que l'angoisse de ne pas se montrer à la hauteur., par rapport aux autres ou à soi-même. Cet aspect est souvent oublié, mais il est tout aussi important. Dans mon esprit, un écrivain doit être parmi les meilleurs, il doit sortir du lot, pour avoir une chance de toucher ses lecteurs. J'imagine que c'est cette pensée qui m'empêche d'avancer, d'être vraiment à la hauteur.

Peu nombreux sont ceux qui comprennent mes angoisses, peut-être les artistes seuls sont-ils en mesure d'en comprendre au moins une partie. Quant aux autres, ils ne savent que m'assurer que c'est parfait, là où je déclare que cela ne vaut rien. Je ne leur en veux pas. J'ai conscience que nos points de vue, auteur et lecteur, sont totalement différents. Je recherche une perfection que je sais inatteignable ; ils me pardonnent la moindre incohérence, la moindre baisse de niveau.

Il y en a pour qui, quoi que je fasse, ce sera toujours une pêrfection supplémentaire.

Mais comment être parfait ? Rien ne l'est, et certainement pas ce que je produis. Il y a tellement de place pour le progrès que je frémis de frustration et d'agacement chaque fois qu'on me dit "c'est bien". Non, ça ne l'est pas.

D'une part, parce que la seule réaction que j'aurais su tirer de vous est un simple "c'est bien, j'ai passé un bon moment, au suivant". C'est un échec. Oui, vous ne vous en rendez absolument pas compte, mais obtenir ce genre de réactions est la preuve de l'échec le plus frustrant de l'écrivain. L'éternelle quatrième place. C'est bien, mais pas suffisant pour mériter le podium.

Et que dire du silence qui s'ensuit ? Un "nul", un "bien" et un "génial" appellent tous une même suite :
qu'est-ce qui ne va pas dans ce texte ? pourquoi ?
qu'est-ce qui est bien ? pourquoi ?
vous continuez à me lire ou vous abandonnez, pourquoi ?

Avez-vous seulement conscience qu'il y a quelqu'un, derrière ces mots ? Avec sa propre sensibilité, ses propres doutes, et un besoin constant de comprendre, de comprendre pour s'améliorer ? C'est à se demander, parfois. Les histoires sont comme un miroir de l'âme mais, bien souvent, vous n'y voyez que des mots, privés de toute sensibilité, vous passez à côté de toute la magie qu'un texte peut dégager. Et vous bafouez le cœur de l'artiste, dont il a transposé une partie sous vos yeux.

Alors, à qui la faute ? L'auteur, qui est incapable de toucher le cœur de ceux qui le lisent ? Le lecteur, qui parcourt les lignes en diagonale sans prendre garde à tout ce qui transpire dans ce qu'il lit ? Je ne puis y répondre. Il y a sans doute un peu des deux. Un problème de communication inhérent à cette société. Plus rien ne passe, hormis les mots, dépouillés de tout ce qu'ils peuvent transmettre. Ni émotion ni magie, filtrées durant l'échange. Le texte devient une simple donnée brute, que l'on consomme rapidement avant de passer au suivant.

L'auteur n'existe plus que pour être dévoré, dans tous les sens du terme.

Mes pensées sont vastes et vont plus loin encore. Mais, en ce jour anniversaire, je vais me contenter d'une conclusion simple, et finir sur une note plus joyeuse, et plus accessible pour le commun des mortels :

Aujourd'hui, mardi 16 octobre 2007, jour de mes 22 ans, je suis au cœur de l'idéal du Français moyen : une famille, un toit et quatre murs, de bons diplômes en poche, un travail intéressant et bien payé. La vie est belle.

(16/10/2007)
Angelys
10.07.2007

Constatation #1

    Jamais je n'ai autant fait réagir les foules sur ce blog. Dois-je m'en réjouir ? Peu importe, j'en ai souri. Je dois l'avouer : cette question n'était à la base qu'une idée en l'air, à peine sérieuse, une simple envie de voir ce que ça allait donner. Et je n'ai pas été déçue. Je pense que je dois remercier certains d'entre vous... et pour votre peine, je vais me fendre de commentaires personnalisés. Enjoy ^^

    Ehly (heureusement que je savais qu'il s'agissait de toi) : oui madame, j'ai tout compris. Toi qui fais partie des bienheureux fans fanatiques accrochés à mon adresse MSN, tu dois aussi savoir que j'éviterai de dire (et penser) tout ceci à l'avenir.

    Coinh : c'est votre dernière bafouille ?

    Pas De Nom : c'est une façon de voir. Très arrêté, très ferme.

    Cassyan : Et c'est une bonnne réponse de la part de notre Cassyan préféré ! Quant au 7 juillet... jour béni entre tous. Disney aura gardé des traces de notre passage. Et nous de merveilleux souvenirs de notre première rencontre IRL.

    Nefer : à toi je ne sais trop que dire, si ce n'est que tes paroles, bien que je me les sois cent fois répétées auparavant, m'ont fait l'effet d'une gifle, d'un seau d'eau glaciale sur la tête. Il me semble que je doive te remercier de cette petite mise au point, qui fut quelque peu brutale (et c'est tant mieux)

    Je sais pertinemment que j'ai du talent. Je n'irai pas jusqu'à dire que je suis un génie (certaines choses ne changent pas) mais j'ai conscience d'avoir une écriture que beaucoup m'envient. Au diable la modestie. Elle me stresse. Pensons plutôt à ce que je peux tirer de cette passion qui me consume. Sans me soucier de savoir ce que j'en pense, ni ce que pensent les autres de mon attitude, peut-être un peu mégalo. J'écris bien. C'est un fait ; je l'accepte. Je peux écrire mieux, et je m'y emploie. L'évolution n'est jamais bridée, excepté par mes propres chaines. Pourquoi toucher le fond lorsqu'on sait que l'on peut faire quelque chose de ces mots ?

    Mes doutes vous frustrent. Je le comprends. Ayant intérieurement conscience de ce que je suis capable de faire, et du fossé qui existe parfois entre ceux que je lis et moi, je ne peux que m'incliner devant vous en déclarant être désolée de me comporter de la sorte. Je me fiche de paraître prétentieuse, je ne me sens pas supérieure. Le fait d'écrire mieux qu'un autre ne me rend pas meilleure que lui. J'ai juste un don que je sais utiliser, et que j'apprends à perfectionner. A chacun de trouver le sien.

    Je continuerai à écrire. Toujours. A jamais. Sans cette drogue vitale, je sonnerais le glas de moi-même, de mon âme, de ma propre existence. J'ai beau avoir songé à tout arrêter, je sais bien que j'en serais incapable. Je ne peux vivre sans.

Angelys
26.06.2007

Question #1

    Pourquoi les gens veulent-ils me frapper lorsque je dis que :

A/ je n'écris pas si bien

B/ je ne suis pas écrivain

C/ j'arrête d'écrire

D/ la réponse D

?
12.05.2007

Modestie, ça ?

    Je me suis faite attendre, ces derniers temps...

    Outre le chapitre 12 de Conqueror qui semblait ne pas vouloir arriver, ce blog est resté vide de mes humeurs durant un bon moment. Je ne saurais comment l'expliquer autrement que par une "baisse de régime", comme j'aime à dire. Pas mal de choses se sont passées, et rien n'arrive comme on le voudrait, c'est connu.

    Les événements de décembre avaient placé cette année 2007 sous le signe de la bizarrerie, et en effet, des situations toutes plus étranges les unes que les autres me tombent dessus sans discontinuer. J'en viens à me dire que, bientôt, plus rien ne m'étonnera. Peut-être même est-ce déjà le cas. Je crois que j'ai atteint des sommets, cette semaine... Mais passons, je ne vous parlerai pas de tout cela, trop personnel à mon goût.

    En revanche, je peux vous dire que j'ai traversé une nouvelle crise d'écrivain insatisfait. Je me demande si tous les écrivains ont ce genre de difficulté. Oui, bien évidemment. Mais à une telle fréquence ? J'en doute. Je parlais de fausse modestie, la dernière fois, cette période m'a fait comprendre que, quoi que je fasse en temps "normal", je peux retomber dans les abysses au moindre choc. Quand je revois ce qui m'a plongé dans un tel état ces dernières semaines, je ne peux m'empêcher de me trouver idiote. Tout en sachant qu'un même incident peut tout déclencher à nouveau.

    Tout a commencé avec Leonora Castle. Née de mon imagination fertile, pour un forum jeu de rôle se situant dans le Londres du XIXème siècle, cette petite bonne femme trouve le moyen d'être un personnage comme j'en fais peu : tout simplement génial. Associé au personnage de Van Helsing, "créé" par ma bêta-lectrice, elle se révèle une perle rare. Une véritable merveille. L'enthousiasme est à son comble.

    De l'autre côté, nous avons mon livre, qui décidément n'avance pas, mais alors pas du tout. Je coince, je bloque, bref, je stagne. L'horreur absolue. Seul Conqueror avance, et ça ne me plaît pas particulièrement : je ne serai jamais écrivain de cette manière. Et nom d'un chien, c'est tout de même en quelque sorte ma raison de vivre. Tout cela m'exaspère, m'énerve. Il faut que j'y remédie.

    Reprendre une autre histoire déjà créée ? Difficile à faire, la majorité d'entre elle dépend de la mise en place de ma trame principale, celle de l'enfant bleu. Cette histoire devant préparer le lecteur à tout cet univers que j'ai créé, je me vois mal tout dévoiler d'un seul tenant.

    Inventer autre chose ? J'ai déjà tellement d'histoires en plan dans mes dossiers que je suis réticente. "Finis déjà ce que tu as avant de commencer autre chose. Ne t'éparpille pas !" Bougre d'idiote, etc...

    Oui mais voilà, Leonora me tend les bras. Vile tentatrice, aussi bien à Londres que dans ma tête. Catastrophe. En tout juste une heure, me voilà sur le forum à déclarer mes intentions aux rôlistes... Bien, très bien, sauf que... sauf que je leur demande de me prêter leurs personnages ! Où donc avais-je la tête, je vous le demande. Moi-même, je l'ignore. Mais enfin. Je reçois un bon nombre de réponses positives et enthousiastes, une négative. Tiens, la tendance n'est pas celle que j'imaginais. Tant mieux ? Ou damnation ?

    Emportée dans ma nouvelle folie, je me mets à rédiger le début de l'histoire. Lorsque je réalise quelque chose : la vie de Leonora, ou sa partie la plus intéressante, repose sur une idée agréablement originale... qui ne m'appartient absolument pas. Calamité. Je mets un moment à me décider, mais ça me ronge : "Ô grande inventrice de cette idée de génie, puis-je me resservir de votre génialissime idée ?" Rédigé de manière moins théâtrale, mais l'idée y est. Or, bien entendu, cela la gêne. Elle m'avait bien refusé ses personnages, après tout.

    Début d'une chute. Je ne peux pas lui en vouloir, j'aurais certainement réagi de la même manière, à sa place. Sans doute possible. Tout cela bouillonne dans ma tête, et je vois de plus en plus lucidement mon erreur : qu'ai-je donc fait ? Où est donc passée toute mon originalité, si toute la base de ce récit est "empruntée" à d'autres ? Qu'est-ce qui m'appartient dans tout cela, au final ? Je sais que tous étaient ravis de cette idée, mais ai-je le droit, en toute conscience, de faire une chose pareille ? La petite voix me dit que je devrais abandonner, que rien de tout ceci n'aurait dû arriver. Je me suis laissée enflammer, et voilà le résultat. Que vais-je annoncer à ces rôlistes ?

    Mieux encore, je veux envoyer la petite nouvelle sans prétention qui dort bien sagement, attendant que je me décide enfin. Essayant de me motiver dans l'état d'esprit lamentable qui découle de mes frasques forumesques, je me lance dans une rédaction de lettre d'accompagnement, accompagnée d'une recherche de maisons d'édition susceptibles d'accepter ce texte. Je touche le fond. Rien ne correspond : soit les nouvelles ne sont pas acceptées, soit la ligne éditoriale ne correspond pas. Dans le meilleur des cas, les deux à la fois. Enfer, je dois vraiment être une empotée de première, mais qu'importe. C'était la goutte d'eau.

    Voir, de plus, tous ces noms d'écrivains et le fruit de leur travail... Comment ne pas douter de ses propres œuvres ? Me revoilà au trente-sixième dessous, à me dire que non, décidément, je n'ai rien d'un écrivain, que jamais on ne me publiera, et quahnd bien même, jamais on ne me lira. Oublions toutes ces foutaises de fausse modestie et déprimons bien gentiment. Je ne vaux rien, du moins, pas entant qu'écrivain professionnel, voilà la pensée qui me hante régulièrement. Le vaccin ne semble pas exister, malheur à moi.

    Je me suis remise de tout ceci, aujourd'hui. J'ai mis mon chapitre 12 en ligne, quand la semaine dernière je râlais que mes lecteurs n'auraient rien de rien, trop énervée que j'étais. J'ai même commencé le 13, bien qu'il ne soit pas facile à écrire. Leonora attend toujours que je couche sa vie sur papier, puisque j'ai retrouvé dans mes archives (un vieux projet de BD avorté) une vieille idée pouvant fort bien remplacer celle de madame la grande inventrice d'idée innovatrice ; bien que je ne sache toujours pas ce que je vais faire concernant les personnages des rôlistes. Ma nouvelle continue de prendre la poussière au fond du placard.

    Et comble de tout, les gens croient en moi. Encore et toujours. Bon eh bien, à tous ceux qui m'ont soutenue durant cette période difficile, et ceux qui l'auraient fait s'ils avaient su, eh bien... un grand merci s'impose, je crois.

    Merci donc.

Angelys
12.04.2007

Brume sur l'Océan Atlantique

    J'avais annoncé en mettant en ligne mon dernier chapitre de Conqueror que je risquais d'avoir un retard de publication pour le chapitre suivant... A croire que l'urgence m'a donné des ailes ! Le chapitre 11 est bel et bien terminé depuis trois jours, et donc prêt pour la mise en ligne, dans une semaine et demi. Son titre est en lien direct avec celui du chapitre 12, mais aussi et surtout avec le nom même du bateau sur lequel nos amis vont naviguer : le Mist. Je vous laisserai apprécier mon jeu de mots simpliste... mais ô combien apprécié (par moi-même cela va sans dire...) Le chapitre 12 suit de près, espérons juste qu'il ne me cause pas la même peine que le 11, j'aimerais bien reprendre de l'avance sur l'histoire...

    Je signale de suite que je ne suis absolument pas satisfaite par ce que j'ai écrit. Il est probable que ce chapitre ne vous dérange aucunement, comme c'est le cas pour ma bêta-lectrice qui aime toujours autant ce que je fais... mais pour ma part, je suis déçue. Je n'ai pas réussi à obtenir ce que je souhaitais, que ce soit au niveau des scènes qui s'enchaînent différemment de ce que j'avais en tête que pour l'effet scénaristique que je voulais mettre en œuvre. Pour un effet de style, sincèrement, c'est un échec retentissant. Vivement que je reprenne ma narration classique, je m'en sors ma foi beaucoup mieux. Quoique... vous n'êtes pas à l'abri d'un futur nouvel essai.

    Quoi qu'il en soit, j'aborde une autre vision des relations entre mes personnages dans le chapitre 12. Je n'en dirai pas beaucoup plus, mais c'est à partir de là que l'histoire va également prendre un nouveau tournant. Ou presque. Les mystères vont commencer à s'accumuler, il était temps ! C'est à se demander ce que je faisais jusqu'ici, ne suis-je pas une fanatique du mystère ? Un reine du suspens, maîtresse des énigmes insolubles, des secrets inattendus et des intrigues inextricables ? Habile à s'en arracher les cheveux ?

    Trève de plaisanterie, je vais bientôt être dans mon élément. Je dois pousser mes sombres machinations jusqu'à l'extrême limite, la frontière entre l'intérêt sans bornes et l'agacement qui poussera le lecteur à partir. Je dois le frustrer, le pousser au bout de ses réflexions sans pour autant le perdre en route. Je sais que j'en suis capable, je l'ai déjà fait. Reste à trouver ici le bon équilibre, qui ne sera pas forcément le même.

    Tout est déjà trouvé depuis longtemps pour cette première partie. Mais étant donné l'ajout récent d'une seconde, je dois tout réorganiser, donner quelques informations sans tout résoudre. Ce serait dommage de donner toutes les réponses dès la fin de la première partie, et ne rien garder pour la suivante... En revanche, je dois pouvoir trouver moyen de l'amplifier, dans cette seconde partie. Je trouve toujours moyen... Je suis machiavélique.

    Je dois avouer que cette histoire prend bien plus d'ampleur que je ne l'avais imaginé de prime abord. Partie d'une simple petite histoire d'un chapitre, je me retrouve avec un récit long et complexe, qui vient encore de s'allonger par l'ajout d'une seconde partie. Sa longueur commence un peu à me faire peur... Je me demande si je vais m'en sortir. Moi qui croyais être arrivée au milieu de mon histoire... Mais je ne désespère pas, après tout, je l'ai choisie, cette nouvelle suite, et je sais que je peux en tirer de bonnes choses. J'ai encore le temps pour trouver tout ce qui s'y déroulera, mais j'ai déjà quelques idées. Reste à affiner et conclure. Mais ce n'est pas pour tout de suite, j'ai encore beaucoup à faire avant de terminer mon voyage vers l'Atlantide...

Angelys
 

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GUEBEL Mathieuпишет:
Quel univers magiques!!! Fabuleux esprit de créativité!! Bravo à toi! Je suis sûr que tu trouvera de bonnes idées encore et encore pour tes fidèles lecteurs (qui j'éspère sont nombreux). Moi je ne créé pas d'univers, j'entre dans des univers déjà créé et j'y créé mes propres histoires ( rêves d'enfant c'est vrai, mais ça m'aide à m'évader de ce triste monde ). Continue comme ça.
июнь 5